International, mais pas trop lausannois. #CoworkingDay

Le vendredi 9 août, il y a douze jours, c’était la journée annuelle internationale du coworking. Comme chaque année — c’est un délire courant pour les anniversaires. Joyeux anniversaire, petit verbe conjugué ! Le 9 août, c’est-à-dire exactement la période de l’année où organiser un événement lié au travail, en Suisse romande, est voué à réunir le moins de personnes possible. Pourquoi ? On change ça l’année prochaine ? Ou pas ?

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It’s never been about office desks: community stories. #web2day 2019, Nantes

Rasa Strumskyte & Yann Heurtaux on stage, web2day 2019

Yesterday in Nantes, Rasa Strumskyte and I hit the Atlanbois stage for the Web2Day festival, to discuss coworking in this day and age, and way more.

Our goal was not to comment on Talent Garden’s recent fundraising aiming to open great community campuses in cities « too small » for WeWork. It’s been vastely commented already, and I’m sure Real Estate nerds and I will widely dig into that next November in Warsaw.

We wanted to take the time to explain how do we live, learn, collaborate and share in those spaces, how do work and life happen in coworking communities and shared hybrid spaces, globally. People in the room were almost all « coworking virgins », so we tried our best to keep it as simple and precisely rooted into everyday dynamics as we could.

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Sortir de La Serre

Après deux années pleines et intenses à La Serre, je quitte l’aventure : les opérations se déroulent sans moi, toujours dans notre lieu historique des hauts de Lausanne, depuis fin 2018. L’assemblée générale de coworking.ch le 21 mars prochain sera ma dernière occasion de représenter la communauté.

J’en profite pour partager avec vous quelques foirages et quelques trucs dont je suis fier.

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If it’s not a « HELL YES! »…

Tu connais Derek Sivers ? C’est un type qui m’a souvent aidé à expliquer à des non-professionnels de la profession l’importance de la qualité de l’accueil à réserver aux premiers membres d’un mouvement, d’un projet, que ce soit sur les écrans ou loin des claviers. Il a aussi vendu des CDs en ligne (en fait, il était même un des premiers à faire ça), et parfois il porte un costume de clown.

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#sanschichips Épisode 1 – Rencontre actée avec Baptiste Ridoux

Si on ne t’a pas dit, j’ai commencé un podcast. Disponible à peu près partout sauf pas encore tout à fait sur Apple Podcasts. Ça s’appelle #sanschichips, et ça fait partie de la famille Amour, Gloire et Chips. C’est la faute de Damien (qui est suffisamment cool pour que je copie quand il trouve des thèmes wordpress cools).

(Petit lien à l’ancienne vers l’épisode vu qu’il semble que ça mouline un peu entre wordpress et anchor)

Notes à liens en construction, parce qu’il y a beaucoup :

 

[Archive] #pourvuqueçadure #1 Tiers-lieux et design

== Ce billet fait partie des articles postés sur feu blogs.letemps.ch/yann-heurtaux. Ils sont désormais archivés ici. ==

 

Ce billet est le premier d’une série, #pourvuqueçadure.

J’aimerais donner un peu de contexte sur ma contribution écrite à la 10e Biennale Internationale Design Saint-Etienne, qui aura lieu du 9 mars au 9 avril 2017. Ce texte a été publié sur mon Medium il y a quelques jours :

Mon tiers-lieu

Je n’ai pas de définition à offrir pour un tiers-lieu, et ce que ça représente de créer et de chérir les communautés qui en font bien plus que des lieux. J’ai des bouts de vie.
Un tiers-lieu, c’est passer cinq heures à vider des norias de seaux d’eau qui se remplissent à raison de deux litres par minute, pour sauver une armoire serveur d’un dégât des eaux. Parce que pas de WiFi, pas de choco- pas de tiers-lieu. C’est se coucher à 2h du mat’ parce que tu fais la fête pour célébrer la création du spectacle de ton coworker, spectacle qu’il a répété pendant un mois dans ton espace. C’est aussi se lever à 6 le même jour quand même, parce que le lieu ne va pas s’ouvrir tout seul.
Et ça, c’était simplement la semaine dernière, dans mon tiers-lieu.
Je dis «mon», parce que ce commun co-construit, il est aussi à moi, et j’y tiens donc férocement. Faudrait pas trop trop jouer à me l’enlever, juste comme ça, pour déconner. On y travaille, dur, on y construit des amitiés solides, on y rit, on y râle sur un client ou sur ma mère (mais pas trop. On avait dit «pas les mamans»). On y vit.
C’est beaucoup d’empathie, d’amour et de confiance pour, en des gens exceptionnels, ou parfois simplement des humains très banalement normaux, et ça nous fait faire des trucs un peu fous, comme dormir trop peu. Mais qu’est-ce que c’est bon d’être vivant, au cœur des œuvres vives de cette étrange société peut-être en train de mourir. Mais nous, nos communautés, on est bien vivants, debouts. Trop ? Un peu trop parfois, faut croire. Ça peut faire peur aux bétonneurs et aux politiciens d’opérette. /Foert/.
J’abandonne. Ça ne se décrit pas, un tiers-lieu. Vivez-le vous-même, en bas de chez vous, avec les bons autres.

-Yann «shalf» Heurtaux,
Lausanne, 10 février 2016, 5.42 du mat’.
Merci à Yoann pour tout, depuis si longtemps, merci à Sylvia pour tant, au bon moment.

Pourquoi « tiers-lieu » ?

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[Archive] #pourvuqueçadure : une série sur celles et ceux qui veulent #travaillerautrement et qui le font

== Ce billet fait partie des articles postés sur feu blogs.letemps.ch/yann-heurtaux. Ils sont désormais archivés ici. ==

 

Je n’ai pas défilé pour « Sauver l’Hebdo ». Je me suis rendu par contre au dernier « Brunch des lecteurs » de l’Hebdo, en toute fraude, ne l’ayant jamais lu plus qu’au hasard d’une revue de presse rapide ces 5 dernières années, quand une connaissance ou un membre de la famille y était interviewé-e. J’ai un peu discuté avec des gens qui, comme moi, pensent qu’il faut peut-être plutôt« Réinventer l’Hebdo », ou la façon de faire du journalisme.

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