It’s never been about office desks: community stories. #web2day 2019, Nantes

Rasa Strumskyte & Yann Heurtaux on stage, web2day 2019

Yesterday in Nantes, Rasa Strumskyte and I hit the Atlanbois stage for the Web2Day festival, to discuss coworking in this day and age, and way more.

Our goal was not to comment on Talent Garden’s recent fundraising aiming to open great community campuses in cities « too small » for WeWork. It’s been vastely commented already, and I’m sure Real Estate nerds and I will widely dig into that next November in Warsaw.

We wanted to take the time to explain how do we live, learn, collaborate and share in those spaces, how do work and life happen in coworking communities and shared hybrid spaces, globally. People in the room were almost all « coworking virgins », so we tried our best to keep it as simple and precisely rooted into everyday dynamics as we could.

Poursuivre la lecture

[Archive] Travailler autrement, est-ce bien raisonnable ?

== Ce billet fait partie des articles postés sur feu blogs.letemps.ch/yann-heurtaux. Ils sont désormais archivés ici. ==

 

Bienvenue sur ce blog tout frais tout chaud !

Je suis ravi de pouvoir commencer une nouvelle conversation avec vous ici, à l’invitation de la rédaction du Temps.

Pourquoi parler des fameuses « nouvelles façons de travailler » (je déteste cette expression, nous y reviendrons) dans un blog idoine ? L’idée de commencer à contribuer ici régulièrement est née récemment suite à la publication d’un article de Flore Amos dédié au coworking, après conversations avec Stéphane Benoit-Godet, Jean Abbiateci et Michel Danthe. Comme ça vous savez qui incriminer le cas échéant. Comme on dirait aux CFF, j’ai eu envie de « râler » à propos d’un des angles de fin d’article (le témoignage d’une chercheuse ayant manifestement peu souvent poussé la porte d’un espace de coworking).

L’occasion était trop belle pour les journalistes : « sois le bienvenu pour enrichir la discussion », qu’ils m’ont dit. C’est donc ce que nous allons essayer de faire ici, parfois en tant qu’observateur pour fixer un peu ma réflexion, parfois le nez dans le guidon et la tête dans le flux pour témoigner d’une réalité de terrain.

Poursuivre la lecture