La mise au rebut du lundi #1


En cette magnifique journée, ma préférée entre toutes chaque semaine, instaurons une tradition. Je ne le dis pas souvent, mais je suis un grand procrastinateur. Et ça touche également et surtout les choses que j’aime faire, comme écrire ici, sinon c’est moins drôle.

Cette série, ce sera donc : “Tout ce qui aurait dû faire l’objet d’une note mais que vous ne lirez pas”. On mettra donc tout ça à la poubelle régulièrement et méthodiquement, certains lundis, vu que de toute façon on n’a pas grand chose de plus constructif à faire ces jours-là.

A la décharge ce lundi :

– La critique de mes Film Days 2010 #3 et #4, à savoir Despicable Me, et Io Sono l’Amore. Pourtant j’ai passé une très bonne soirée de cinéma. Et cette scène avec ce plat d’écrevisses… Je tricherais peut-être avec le second, si je retourne le voir.

Mon trépidant voyage éclair Bruxelles-Lille-Bruxelles-Lille-Bruxelles. Du train, des farces-et-attrapes, des cafés, Tropismes, une coccinelle, une demie-bière au moucheron, du train, un dodo, du train, le sweat-shirt de l’angoisse, cousin Machin, des cafés, un pavé, la boue, une terrasse australienne, l’Opéra, quelqu’un de bien, le spleen, un sandwich au fromage, l’architecture ferroviaire, des cafés, du train, et Lou Reed. Mais comme ça me fend le cœur de passer ça à la trappe, je vous dépose quand même deux magnifiques autant que fins clichés.

 

A échappé au grand nettoyage des brouillons, mais ça ne s’est pas joué à grand chose :

Le concert des Morning Benders au Club de l’Ancienne Belgique. Je ne sais pas quand, mais je vais l’écrire.

Voilà, ce sera tout. Mais c’est déjà un peu trop.

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